SUBS-VISITE

visite historique

Avant un spectacle, les SUBS-VISITES vous invitent à (re)découvrir en 30 minutes l’histoire étonnante du site des Subsistances, tour à tour couvent de jeunes filles, garde à manger de l’armée française et, depuis 2003, lieu artistique et culturel.

→ Vendredi 14 octobre 18h30 avant le spectacle Gone here (yet) to come de Heine Avdal & Yukiko Shinozaki / Fieldworks

→ Mercredi 23 novembre 18h30 avant le spectacle Grand Crié de Nicolas Barry

→ Jeudi 15 décembre 18h30 a-avant le spectacle Showgirls de Marlène Saldana

Les Subsistances sont un lieu patrimonial à l’histoire riche. Si les premières traces d’occupation remontent au IIe siècle après Jésus-Christ, ce sont surtout les quatre derniers siècles qui ont laissé ici leurs marques. Depuis le XVIIe siècle, les Subsistances ont connu trois grandes affectations : d’abord couvent, puis caserne militaire, le site se transforme ensuite en lieu culturel à partir de 2000.

Découvrez les dates clés de l’histoire des Subsistances ici !

Avant de devenir un lieu de création et de pratique artistiques, Les Subsistances ont connu deux grandes affectations au cours de deux périodes historiques, lisibles dans les couleurs de ses bâtiments : couvent au 17ème siècle (bâtiment en ocre rose), puis caserne militaire au 19ème siècle (bâtiment en ocre jaune).

Le bâtiment, qui abrite aujourd’hui le réfectoire des nonnes, la cuisine, le foyer des artistes et la résidence, a été conçu non par un architecte, mais par la mère supérieure du couvent Sainte Marie des Chaînes, Sœur Séraphique d’Honoraty… C’est probablement ce qui explique ses petites imperfections !

En 1640, les Subsistances accueillent leur premier « événement » : une messe célébrée par une dizaine de sœurs de l’ordre de la Visitation.

Nichées dans la faille entre les falaises de la Croix-Rousse et de Fourvière, Les Subsistances étaient idéalement placées pour le ministère de la Guerre. Faciles à défendre, à l’entrée nord de la Ville, elles ont joué le rôle de garde-manger de l’armée française jusqu’en 1996.