Biographie
Thaïs Weishaupt a pratiqué le violoncelle, le design et la danse. Elle a suivi Extensions au CDCN de Toulouse, où elle rencontre Louise Vanneste, Mark Lorimer, et Fanny de Chaillé, puis s’est formée en notation Laban au CNSMDP. Depuis, elle est interprète et/ou collaboratrice pour Delphine Mothes, Eliakim Sénégas Lajus, Pauline Letourneur et Suzanne Dubois. En 2025, elle crée l’association 5%.
Thaïs Weishaupt trained in cello, design, and dance. She took part in the Extensions program at the CDCN in Toulouse, where she met Louise Vanneste, Mark Lorimer, and Fanny de Chaillé, before studying Laban notation at the CNSMDP. Since then, she has worked as a performer and/or collaborator with Delphine Mothes, Eliakim Sénégas Lajus, and Suzanne Dubois. In 2025, she founded the association 5%.
Il y a une danseuse, elle va danser. Elle s’incruste dans la course effrénée du Concerto pour 4 claviers de J.S. Bach. Ses danses sont différentes tentatives de trouver sa voix, dans cette musique qu’elle aime autant qu’elle la dépasse. Elle y compose avec les registres de formes hétéroclites qui l’habitent. Chacune de ses danses est une tentative de les faire coexister. » + EN : Thaïs Weishaupt trained in cello, design, and dance. She took part in the Extensions program at the CDCN in Toulouse, where she met Louise Vanneste, Mark Lorimer, and Fanny de Chaillé, before studying Laban notation at the CNSMDP. Since then, she has worked as a performer and/or collaborator with Delphine Mothes, Eliakim Sénégas Lajus, and Suzanne Dubois. In 2025, she founded the association 5%.
Résidence – SGMNT
Il y a une danseuse, elle va danser. Elle s’incruste dans la course effrénée du Concerto pour 4 claviers de J.S. Bach. Ses danses sont différentes tentatives de trouver sa voix, dans cette musique qu’elle aime autant qu’elle la dépasse. Elle y compose avec les registres de formes hétéroclites qui l’habitent. Chacune de ses danses est une tentative de les faire coexister.
There is a dancer. She is about to dance. She slips into the relentless momentum of J.S. Bach’s Concerto for Four Keyboards. Her dances are different attempts to find her own voice within a music she loves as much as it exceeds her. There, she composes with the heterogeneous forms that inhabit her. Each dance is an attempt to let them coexist.