Saison 2017 - 2018
Les subsistances

Laboratoire international
de création artistique - Lyon
Théâtre / Danse /
Cirque / Musique

Saison 2017 - 2018
Les subsistances

Laboratoire international
de création artistique – Lyon

Ar Artistes Résidents

Adrien M & Claire B

Du 8 au 18 novembre 2017

Résidence

Présentation

Adrien M & Claire B sont accueillis en résidence aux Subsistances pour le projet Pop-up.

Pop-up est un projet qui se déploie en 3 œuvres-expériences en résonance les unes avec les autres :

Un spectacle chorégraphique dans une scénographie vidéo
Adrien M & Claire B élabore un scénario numérique autour d’une thématique, et invite dans cet espace numérique ‘‘vivant’’, un chorégraphe, danseur, ou circassien, à écrire une partition chorégraphique.

Une série d’œuvres en réalité virtuelle
Petits spectacles pour un spectateur, ce sont des transpositions des formes chorégraphiques scéniques qui permettent de vivre la danse depuis la scène.

Un livre animé numérique
Un livre pop-up, où chaque double page se déploie en un volume de papier à l’ouverture.
En regardant à travers une tablette ou un smartphone, chaque double page devient, grâce à une application de réalité augmentée, l’espace réel d’une forme dansée virtuelle. Déclinaisons des formes scéniques, ces chorégraphies virtuelles associent l’impossible du virtuel au réalisme de la capture de mouvement

Note d’intention

La rencontre
Au cœur du projet, se trouve la rencontre.
Rencontrer et toucher les publics : par la nature du médium numérique, l’accessibilité, l’appropriation, la
durée courte.
Mais aussi rencontrer des chorégraphes, des interprètes autour d’un protocole artistique.

L’archive
Il s’agit d’enregistrer et de conserver l’interprétation de la danse d’une nouvelle façon.
La réalité virtuelle créé proximité et empathie. La réalité augmentée permet une vue surplombante plus analytique qui permet de comprendre autrement le mouvement et l’espace, et de déplacer le point de vue du spectateur.

Parcours

La compagnie Adrien M & Claire B travaille dans le champ des arts numériques et des arts vivants, au croisement de la danse et du cirque. Elle crée des formes allant du spectacle aux expositions associant imaginaire, réel et virtuel, avec comme spécificité le développement sur-mesure de ses outils informatiques. Elle met l’humain et le corps au centre des enjeux technologiques et artistiques, et poursuit la recherche d’un numérique vivant : mobile, organique, éphémère, sensible.

Adrien Mondot est artiste multidisciplinaire, informaticien et jongleur. Son travail explore et interroge le mouvement, se situant au point d’intersection entre l’art du jonglage et l’innovation informatique. Initialement chercheur en informatique, il travaille pendant 3 années à l’Institut national de Recherche en Informatique et Automatique de Grenoble où il s’applique à imaginer et concevoir de nouveaux outils de création graphique s’affranchissant de la réalité. Durant cette période il développe également des programmes pour différentes structures culturelles gérant les problèmes d’anamorphoses complexes de projections d’images. Il découvre la danse en 2003 à l’invitation du chorégraphe Yvann Alexandre, participant à la création collective Oz. En 2004, il fonde la compagnie Adrien M, il s’agit alors pour lui de mêler étroitement les arts numériques, sonores, le jonglage et le mouvement, explorant les liens entre innovation technologique et création artistique. Avec ses spectacles, et s’appuyant sur les outils qu’il développe, il s’affranchit des règles de l’apesanteur et du temps, brouille les pistes, se joue d’un art du cirque et de l’informatique dans un travail d’illusion magique, chorégraphique et poétique. Il multiplie aussi les collaborations, notamment avec Kitsou Dubois, Stéphanie Aubin, Ez3kiel et au sein de laboratoires de recherche indisciplinés qu’il organise régulièrement et qui lui permettent de nourrir ses réflexions et ses travaux de recherche. Il participe également au spectacle de Wajdi Mouawad, Ciels, créé en 2009 en Avignon. Lauréat de Jeunes Talents Cirque en 2004 avec le projet Convergence 1.0, il est soutenu par la SACD dans le cadre des «Numéros neufs» pour la création du numéro issu de reTime, Kronoscop. Avec Cinématique, la compagnie Adrien M remporte le Grand Prix du jury dans le cadre de la compétition internationale «Danse et Nouvelles Technologies» organisée par le festival Bains Numériques à Enghien-les-Bains en juin 2009. En 2010, il rencontre Claire Bardainne lors du Labo#5. En 2011, ils décident de s’associer et refondent la compagnie qui devient «Adrien M & Claire B». Les créations, toujours orientées par la recherche d’un numérique vivant, sont désormais composées à quatre mains. Aller au-delà de l’espace du plateau et de la temporalité de la représentation est notamment un des axes forts de la transformation de la compagnie. Ils co-signent ainsi la création de l’exposition interactive XYZT, Les paysages abstraits. En 2011, ils créent également la conférence-spectacle Un point c’est tout, et signent la création numérique de Grand Fracas issus de rien, mis en scène par Pierre Guillois. En 2013, ils créent Hakanaï, pièce chorégraphique pour une danseuse dans une boîte d’images. Et en 2014, avec Mourad Merzouki / CCN de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Käfig, ils co-signent la création du spectacle Pixel. En 2015, la SACD leur décerne le prix de la création interactive. Et cette même année, ils produisent et signent leur dernier spectacle Le mouvement de l’air.

Claire Bardainne est artiste plasticienne, designer graphique et scénographe. Sa recherche se concentre sur le croisement entre image et espace, dans un va-et-vient entre imaginaire et réel. Entre 2001 et 2005, elle collabore à plusieurs projets liés à la scénographie et à la mobilité urbaine: avec l’Atelier Ici Même-Paris, et au sein du projet Troll mené par les architectes d’AWP, série de workshops qui aboutit notamment à une performance nocturne avec le collectif Stalker à Rome en 2005. En 2004, elle fonde à Paris avec Olivier Waissmann le Studio BW dont l’activité se concentre sur la création d’identités visuelles, le graphisme multimédia, et en particulier le graphisme d’exposition et d’espaces. Elle embrasse la conception et les enjeux du métier de graphiste dans un univers qui tient autant aux commandes dédiées à la communication visuelle faisant lien avec la culture, l’architecture, la mode qu’à la pratique d’activités proches de l’art (illustration, installations, livre d’artiste, …). Dans le cadre du McLuhan Program in Culture and Technology de l’Université de Toronto, elle obtient en 2007 une résidence où elle initie un projet intitulé Wicklow, associant dessin, micro édition et performances. À partir de 2007, elle accompagne en tant que plasticienne, par un travail graphique et la création d’images, les travaux théoriques de chercheurs en sociologie de l’imaginaire issus du Ceaq (Sorbonne, Paris), laboratoire orienté sur les nouvelles formes de socialité et sur l’imaginaire contemporain. Elle collabore ainsi aux Cahiers européens de l’imaginaire (revue annuelle, CNRS Éditions) et publie l’essai-livre d’art Récréations. Galaxies de l’imaginaire postmoderne (CNRS Editions, Paris, 2009) avec Vincenzo Susca, consacré à l’imaginaire des technologies et médias contemporains. Elle rencontre Adrien Mondot lors de sa participation en février 2010 au Labo#5. Ils co-signent l’œuvre numérique interactive Sens dessus dessous diffusée au Théâtre Auditorium de Poitiers durant la saison 2010-2011. En 2011, ils décident de s’associer et refondent la compagnie qui devient «Adrien M & Claire B». Les créations, toujours orientées par la recherche d’un numérique vivant, sont désormais composées à quatre mains. Aller au-delà de l’espace du plateau et de la temporalité de la représentation est notamment un des axes forts de la transformation de la compagnie. Ils co-signent ainsi la création de l’exposition interactive XYZT, Les paysages abstraits. En 2011, ils créent également la conférence-spectacle Un point c’est tout, et signent la création numérique de Grand Fracas issus de rien, mis en scène par Pierre Guillois. En 2013, ils créent Hakanaï, pièce chorégraphique pour une danseuse dans une boîte d’images. Et en 2014, avec Mourad Merzouki / CCN de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Käfig, ils co-signent la création du spectacle Pixel. En 2015, la SACD leur décerne le prix de la création interactive. Et cette même année, ils produisent et signent leur dernier spectacle Le mouvement de l’air.

am-cb.net

Partager

Dates & horaires

Du 8 novembre 2017 au 18 novembre 2017